Roman

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Violante, Marrane de Toulouse

 

Toulouse, début du 17ème siècle.

Violante de Castro arrive à Toulouse, poussée par les tribunaux de l’Inquisition au Portugal. Elle fait partie des marranes (marrano signifie porc en espagnol), juifs convertis de force et fidèles à leur religion en cachette.
Dotée d’une beauté incontestable et d’un tempérament de feu, curieuse, Violante va semer folie sentimentale et sexuelle, avant de provoquer la mort de son entourage. Dans la ville rose en chantier après l’apogée du pastel, et dévorée par la lutte envers les hérétiques, Violante de Castro rencontre Goudouli et Montmorency, et verra son destin scellé par Henri IV…

 

 

- Courrier des lecteurs

« Je connais depuis longtemps ton talent de conteuse qui, quand le sujet est “porteur” et que tu as ce jour-là “la grâce,” donne à ta conférence un ton très, très personnel où à la culture se joignent la truculence, la sensualité et l’humour.
Par écrit, l’exercice est plus délicat. Il faut choisir les mots, construire les phrases pour que naissent des images dans l’esprit du lecteur. Ici, sensualité, érotisme, se développent pour dire la belle Violante. Tu rayonnes d’empathie pour cette femme à tous les moments de sa vie et tu la donnes à voir dans toute son énergie, sa faim de vie et de connaissances, toujours libre, ou voulant l’être en dépit de tout et de tous.
Je suis un grand lecteur et amateur de polars, de thrillers, surtout quand ils sont un peu “tordus”. Et dans les polars, la première page est souvent déterminante pour “accrocher” le lecteur et l’inciter à poursuivre sa lecture. Ben… tu fais très fort (…)
Ce premier chapitre, accrocheur donc, on sait qu’il se mettra à sa place à la fin du livre. Il est terrible ce premier chapitre et la fin encore plus. Des images que je n’oublierai pas de sitôt : l’intolérance, la haine encore et toujours.
J’ai noté aussi l’habileté à glisser dans le récit les éléments historiques sans qu’ils soient pesants ou pédants et sans couper le rythme de la lecture. Et pourtant quelle documentation : ça fourmille de détails savoureux sur le quotidien de la vie à cette époque : le festin préparé par Jeanne… hum, on se délecte.
Et tu fais presque une déclaration d’amour à Toulouse ! C’est bien, j’aime de plus en plus cette ville et ce d’autant plus que je la fréquente au quotidien et je me réveille chaque matin content d’être au centre du centre de Tolosa !
J’ai commencé ton bouquin hier soir en faisant la queue devant le Capitole pour un concert en placement libre ; je l’ai poursuivi en rentrant et l’ai terminé ce matin, tôt. On commence et on ne veut pas lâcher le lâcher. »

Claude, de Toulouse

« J’ai terminé ton livre et bien que je ne lise pas de roman « historique » habituellement, j’ai trouvé ça bien. Félicitations ! Je ne te parlerai pas d’heureuses tournures de phrases, parce que je n’ai pas lu avec un stabilo ! Au-delà de l’histoire, des personnages (il faudra que tu me dises où s’arrête la réalité et où commence la fiction), ce que tu as indéniablement réussi, c’est à créer une atmosphère où règne la violence, le fanatisme, l’organique, le viscéral (le premier chapitre est en ce sens magistral)…c’est presque tactile comme impression. Et puis, il y a le personnage de Violante, dont la beauté est tantôt « angélique », « divine », tantôt puissance pulsionnelle, sexuelle, pour elle-même et les autres (regards masculins qui cherchent la chair dans la beauté, à moins que ce ne soit elle pour qui il est impossible de démêler l’idéal du charnel). C’est un combat dans le combat que mènent les uns et les autres au nom d’un idéal, d’une religion, d’intérêts plus bassement matériels, avec parfois de belles et inespérées éclaircies. Tantôt l’humain y est magnifié, tantôt il tombe de son piédestal en proie à ses démons et ses faiblesses. Au milieu de tout ça, il y a la trajectoire singulière d’une femme qui par certains côtés, annonce les revendications des féministes, ou en tous cas, la femme indépendante, qui n’est soumise qu’à son bon plaisir. Je pense que plus le temps passera, plus s’effaceront les détails de ces chapitres très bien titrés par ailleurs, pour laisser durablement en moi cette impression d’une plongée au cœur des passions du cœur, du corps et de la tête, à moins que les trois ne soient plus encore intimement liés qu’on ne l’imagine. »

Eric, de Toulouse

« Je me suis régalée et je l’ai lu dans la journée. J’ai été très intéressée par la vie tumultueuse de Violante et les descriptions de Tlse à cette époque. Bravo et merci, vous pouvez continuer !!! »

Hélène, de Cugnaux

« Livre lu d’une traite. Quel suspens ! Quel bon WE de la Pentecôte ! Que de détails historiques et autres truculents, à faire peur et frissonner dans les chaumières.  A faire réaliser par un cinéaste. »

Michèle, de Blagnac

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