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Ingres, monstre sacré du classicisme

Ingres, monstre sacré du classicisme

« Oui, l’art aurait bien besoin qu’on le réforme, et je voudrais bien être ce révolutionnaire-là. »

Ingres est-il un redoutable peintre néo-classique, ou le révolutionnaire qu’il ambitionnait de devenir?

Né à Montauban, proche de l’Italie où il a passé 24 ans de sa vie, Ingres a vécu plus de 80 ans, et connu trois Révolutions.  Au milieu du 19è siècle, il n’y avait pas de plus grand honneur que d’avoir son portrait réalisé par le peintre, même dans les grandes familles monarchiques.

 

Baigneuses et odalisques, scènes mythologiques ou bibliques, songe d’Ossian et apothéose d’Homère. A côté des plus grands portraits, peints avec une méticulosité fascinante, Ingres, en ogre de la peinture, tente tout, jusqu’à un bain turc, qui démontre la vitalité et l’imaginaire intacts d’un homme de plus de 80 ans!