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O’Keeffe, Georgia

O’Keeffe, Georgia

Georgia O’Keeffe tient une place prépondérante dans l’art américain, due autant à son œuvre qu’à sa personnalité, et à ses choix de vie. Pour beaucoup d’Américains, elle est légendaire, réputation augmentée par sa longévité, presque centenaire. Sa carrière  se développe sur un demi-siècle (et quel siècle !), du début du modernisme à l’abstraction des années ’60, en terminant par une remise en question totale. Entre chromatisme vigoureux, sensualité voilée et paysages nus du Nouveau-Mexique, où elle se réfugie.

Sans oublier sa magnifique histoire d’amour avec le photographe Alfred Stieglitz.

1956

« Je me suis dit : « J’ai en tète des choses qui ne ressemblent à rien de ce qu’on m’a appris, des formes et des idées qui me sont personnelles, qui font si étroitement partie de ma façon d’être et de penser qu’il ne m’est pas venu à l’esprit de les jeter sur le papier. J’ai décidé de recommencer à zéro, de me débarrasser de tout ce qu’on m’avait enseigné, de valoriser ma propre pensée. Autour de moi, personne ne s’intéressait à ce que je faisais, personne ne faisait de commentaires. J’étais seule, absolument libre, j’étais inconnue, je travaillais pour moi et n’avait de comptes à rendre qu’à moi-même. » ariseme

Faraway