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Pollock, à la limite de la peinture

Pollock, à la limite de la peinture

« Soudain en janvier, quand il lâcha son pinceau, après avoir passé des heures dans un état de concentration extrême, à l’agiter au-dessus des vingt pieds de Mural et à peindre aussi haut du sol qu’il pouvait s’étirer, cet homme se trouva seul au sommet de sa classe, et pas seulement à New York, mais sur le plan international. Au cours de ce sombre hiver, rien, nulle part, ne fut créé dans le monde tourmenté par la guerre, qui ait une force et une originalité comparable. »

dripping

Figure de proue de l’expressionnisme abstrait, Pollock mène à son apogée dripping et pouring. Très influencé par la peinture mexicaine, « Jack the Dripper » mêle masculin et féminin, excès et peinture, références et révolutions, jusqu’aux limites de ses forces et de la peinture. Volcanique, lyrique, imprévisible, et d’une originalité jamais égalée.
pollock and lee 1949